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samedi 19 novembre

Pulp Fiction

A l'heure où je vous parle, le Peuple de l'Herbe est au Zénith à Dijon, sûrement pour un petit "No Escape" vs Jungle (soupir!). Mais ce n'est pas grave, car désormais, j'ai ça :

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Et ca, c'est à mes CD préférés ce que la crème anglaise est à l'île flottante.
Tout le monde a déjà vu le merveilleux film que représente Pulp Fiction. Mais vous êtes vous déjà arrêter à vous dire : "mon Dieu, que cette musique est fantastique!". Si vous ne l'avez pas fait, vous auriez pu. Car entre Chuck Berry, Kool and the Gang, Dusty Springfield, ou encore the Statlers Bros, vous pouvez voir dans cette VOST la meilleure, et à la fois la plus variée des Musiques de Films.

Tout le monde connaît Misirlou (by Dick Dale), le célèbre thème d'entrée (le resto), avec le départ toni-truand qui me fait toujours autant vibrer. Puis s'en suit un morceau Funk : Jungle Boogie (by Kool & the Gang). Ne vous méprenez pas. Kool and the Gang ne sont pas les derniers venus en matière de Funk, et si vous avez l'occas. de réentendre ce morceau, vous vous rendrez compte que je dis vrai. Ils ont joué en solo, et avec les autres grands du mouvement funk (qu'ils ont en parti initiés). Ces papys qui tournent aux USA ont joué avec Maceo Parker (the legend) Sean Paul, ou Billy Ocean, et plus récemment avec des petits jeunes qui émergent (comme DJ Abdel sur la BO de Funky Cops --> Let's Boogie).
Puis suit Al Green, dans une compo posée façon vieux R'n'B (donc bien), Let's Stay Together. puis The Tornadoes (Bustin Surfboards). Voila un truc que je ne connaissais pas, et première véritable bonne surprise, un petit morceau qui donne des ailes au rock'n'roll, en liant une batterie à une guitare aux sons 40's avec le bruit des vagues au loin (à écouter la nuit sur la plage de Normandie?).
Ensuite, c'est mon petit protégé : Rick Nelson --> Lonesome Town. Une voix qui coule dans un rythme calme, et les mélodies d'une gratte acoustique, en ajoutant des voix de fonds. Un mélange subtil de Gospel, de Rock'n'roll (genre Heartbreak hotel), de blues, et de pop).
On voit ensuite entrer en scène Dusty Springfield, avec un classique : "the Son of a priecher Man", toujours excellent. (un excellent jazz féminin).
Bullwinkle part -> the Centurians, c'est un peu psychédélique ( c'est quand John se met la seringue), la présence des guitares est stringuante au début, puis un sax vient apporter une petite touche un peu ressemblante à Misirlou.
Puis viens le Twist Contest de Jack Rabbit Slims. La musique s'appelle You never can tell, et l'auter n'est autre que Chuck Berry, le compositeur originel de Johnny Be Goode (cf Back to the Future 2), en d'autres termes, l'un des plus grands compositeurs du XXe siècle.
Puis un autre classique "Girl, You'll be a woman" de Urge Overkill. Cet auteur-là, on ne le connait pas beaucoup, mais c'est normal, il a passé la moitié de sa vie en taule pour trafic de stup.
If love is a red Dress --> Maria Mc Kee : Imaginez une femme qui fait du Rock'n'roll tout calme.
2e petit protégé : Comanche -> the Revels : c'est du très bon jazz, avec un sax plus que puissant, et des percussions avec forte présence..
Puis les Statlers Bros : Flowers on the Wall (avez-vous déjà entendu de la vraie country Music?)
Puis s'y ajoutent des petits bonus, + Quentin Tarantino qui explique les choix de la BO.


Posté par jazyj à 22:49 - Bande Originale - Commentaires [0] - Permalien [#]

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